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Gérer ton éco-anxiété :

Comment prendre soin de toi face à l’urgence climatique ?

L’éco-anxiété désigne l’anxiété et le stress ressentis face aux défis environnementaux tels que le changement climatique, la pollution et la perte de biodiversité. Elle peut être causée par la prise de conscience des crises environnementales et leurs conséquences sur notre avenir ou sur celui de nos enfants et donc affecter notre bien-être émotionnel et mental.
Au vu de l’actualité, l’éco-anxiété n’est malheureusement pas prête à disparaitre !

Chère lectrice, aujourd’hui, j’aborde un sujet délicat mais crucial : l’éco-anxiété. Dans un monde où les défis environnementaux semblent de plus en plus pressants, il est normal de ressentir de l’anxiété et de l’inquiétude face à l’avenir de notre planète. Mais comment peux-tu faire face à ces émotions et prendre soin de nous-mêmes dans un contexte aussi préoccupant ? Dans cet article, j’explore les causes de l’éco-anxiété, ses impacts sur ton bien-être mental et des stratégies pratiques pour y faire face et retrouver un sentiment de calme et d’espoir.

Alors comment agir ?

1. Comprendre l’éco-anxiété :

Tu sais, l’éco-anxiété, c’est cette anxiété croissante que l’on ressent face aux défis environnementaux de notre époque. Les changements climatiques, la perte de biodiversité, les catastrophes naturelles… Tout cela peut devenir accablant.
D’après Teaghan Hogg (2021), l’éco-anxiété est “une détresse mentale et émotionnelle qu’un individu peut ressentir en réponse à la menace du changement climatique et aux problèmes environnementaux globaux.” Il s’agit d’un sentiment d’inquiétude, de préoccupation voire d’angoisse.
Pour lui, l’éco-anxiété n’est pas une maladie même si elle peut rendre malade.
On a souvent entendu que l’éco-anxiété ne touchait que les jeunes ! Mais les chiffres indiquent qu’elle touchent tous les âges.

2. Les symptômes de l’éco-anxiété :

Il existe 4 grandes familles de symptômes

 

° Les symptômes affectifs

 

Il s’agit des manifestations anxieuse comme des peurs concrètes (la peur du manque d’eau) ou des inquiétudes extrapolées à partir de faits scientifiques ( s’il n’y a plus dans 20 ans d’abeilles comment ….)
Cela peut se traduire par de la peur, de l’effroi, de la tristesse, du stress, de la colère, des pleurs …

 

° Les symptômes cognitifs

 

Il s’agit des ruminations ou des pensées récurrentes. Penser en continu à l’état de la planète, aux gestes supplémentaires à faire à son échelle …

 

° Les symptômes comportementaux

 

Il s’agit des symptômes physiques et relationnels. Les troubles du sommeil ou même l’isolation sociale quand les personnes autour de nous n’ont pas pris conscience de l’urgence climatique.

 

° Les symptômes conatifs

 

Il s’agit de l’anxiété de ne jamais en faire assez pour la planète, le climat ou l’environnement: culpabilité, sentiment d’impuissance …

Bingo ?! Tu coches toutes les cases ? Sache que ce n’est pas une fatalité et il est possible de tendre vers l’éco-sérénité. Je t’explique tout.

3. Reconnaître et accepter nos émotions :

Je sais que parfois, ça peut sembler écrasant, mais il est important de reconnaître que nos préoccupations environnementales sont légitimes. Il est normal de ressentir de l’anxiété face à l’avenir de notre planète. Par contre, il peut être intéressant de travailler dessus avec pourquoi pas de la méditation, de la cohérence cardiaque, de la sophrologie, ou de l’EFT comme je le propose lors de mes accompagnements.

Il s’agit d’accueillir sa peur et non pas d’essayer de la faire disparaitre. Se focaliser sur ce qui dépend de soi, développer sa résilience.

3. Établir des limites et se protéger :

Cependant, il est aussi important de se protéger. Limite la consommation d’informations anxiogènes si tu sens que ça t’affecte trop.
Attention, je ne te dis pas de te couper de toutes les informations autour de l’environnement mais de choisir en conscience comment tu souhaites être informée. Il s’agit de se désinscrire des newsletters qui envoient trop de mauvaises nouvelles, de supprimer les médias qui se retranchent dans le sensationnel (comme les chaines d’infos en continu par exemple).

Je te conseille aussi de réfléchir au type de média que tu consultes. Pour ma part, je regarde très peu de vidéos, documentaires car je sais que ce type de média fait exploser mes symptômes affectifs. Je préfère lire la même information un livre, un article etc … la où mon cerveau reste sur du factuel.

4. Trouver du soutien :

Et surtout, n’oublie pas que tu n’es pas seule. Il est essentiel de se connecter avec d’autres personnes qui partagent nos préoccupations. Que ce soit avec nos amis, notre famille, ou en rejoignant des communautés de soutien en ligne ou hors ligne.

5. S’engager dans des actions positives :

Mais tu sais quoi ? On peut agir ! À notre échelle, on peut faire une différence. On peut choisir des modes de vie plus durables, réduire notre empreinte carbone, soutenir des initiatives écologiques… Chaque petite action compte.
Trouver le sens de son engagement, c’est ce que je propose en tout début de mon accompagnement, chercher ton pourquoi. Définir ton pourquoi, permet de hiérarchiser tes actions. Il y aurait tellement à faire et ce dans tous les domaines de ta vie. Relie-toi à ton pourquoi, pour choisir des actions importantes pour toi dans un premier temps.
Je te donne un exemple ? Mon pourquoi est de protéger les animaux et la biodiversité dans son ensemble. Pendant longtemps, m’acheter des chaussures étaient un vrai casse-tête: pas de cuir, pas de matières synthétiques dérivées du pétrole. C’est possible mais assez réducteur (ou pas adapté à la morphologie de mes pieds). J’ai décidé de me recentrer à mon pourquoi et je choisis maintenant des chaussures sans cuir animal et si je peux éviter les dérivés pétrochimiques tant mieux mais j’arrive à accepter que POUR LE MOMENT c’est le mieux que je puisse faire (et dans quelques années il y aura plus de choix et peut—être plus de facilité !)
Quand je dois faire un choix ou un non-choix (tellement de choses ne sont pas encore idéales), je me raccroche à mon pourquoi.
Il est important d’apporter de la clarté dans tes actions.
Et aussi de se féliciter de tout ce que tu accomplis DEJA pour la planète.

Apprendre à voir le positif c’est que ce que je te transmets grâce à mon expertise en psychologie positive. 

Troquer ton éco-anxiété contre l’éco-sérénité est le sens de ma mission avec EcologieModedemploi.

Alors voilà, chère éco-maman, l’éco-anxiété est une réalité avec laquelle beaucoup d’entre nous doivent composer. Mais en reconnaissant tes émotions, en prenant des actions positives et en trouvant du soutien, tu peux surmonter cette anxiété et contribuer à un avenir plus durable pour tous. Ensemble, nous sommes plus forts.

Restons engagés, restons positifs. On peut le faire !
J’ai hâte de lire tes commentaires.